«Pour visiter le bagne et le voir de tout près, comme à la loupe, il faut s’y introduire sous l’uniforme d’un simple garde chiourme et encore, tout en étant au dernier échelon de la hiérarchie de la tentiaire, il y a une foule de choses qui vous échappent. Néanmoins, on peut observer et fouiller ce que l’administration pénitentiaire cache jalousement aux yeux profanes des écrivains du bagne qui y sont venus en amateurs. Les pages qui suivent décrivent très exactement ce qu’est le bagne sans prose superflue. C’est tout simplement la vie du surveillant et du condamné telle qu’elle est sous le climat débilitant de la Guyane française.»
Ainsi commence le témoignage de Berryer, nommé surveillant militaire en Guyane en 1929. Il n’y fera qu’un bref séjour. Sept mois exactement.
«Pour visiter le bagne et le voir de tout près, comme à la loupe, il faut s’y introduire sous l’uniforme d’un simple garde chiourme et encore, tout en étant au dernier échelon de la hiérarchie de la tentiaire, il y a une foule de choses qui vous échappent. Néanmoins, on peut observer et fouiller ce que l’administration pénitentiaire cache jalousement aux yeux profanes des écrivains du bagne qui y sont venus en amateurs. Les pages qui suivent décrivent très exactement ce qu’est le bagne sans prose superflue. C’est tout simplement la vie du surveillant et du condamné telle qu’elle est sous le climat débilitant de la Guyane française.»
Ainsi commence le témoignage de Berryer, nommé surveillant militaire en Guyane en 1929. Il n’y fera qu’un bref séjour. Sept mois exactement.